Archives de l’auteur : Ferrato

Conseil administration décembre 2017 – janvier 2018

Compte-rendu des Réunions du CA du 5/12/2017 et du 26/1/2018.

–  Il a été proposé de demander un rdv au Préfet du Var un RDV pour présenter nos actions..
– Dans l’affaire De Santis, la Cour administrative d’appel (audience du 14/12/2017) a rejeté la demande d’annulation du PC déposée par l’Association. Faute de moyens financiers, le CA a décidé de ne pas poursuivre.
– PLU de ST Croix : Le TA a donné raison à l’Association sur la demande d’annulation / Communiqué de presse disponible sur le site Internet
– PLU : Suite de l’analyse des dossiers en cours.
– Plusieurs dossiers concernent entreposage illégal de pédalos ou bateaux dans la bande des 100 m sur une zone naturelle à proximité du lac.  Pour une atteinte récurrente, l’Association va de nouveau solliciter le maire d’Aiguines, ce dernier avait déjà co-signé avec l’Association une plainte au procureur. Un PLU est en cours d’élaboration sur Aiguines.
– Toujours sur Aiguines, un dossier est ouvert pour le projet d’une la micro-station d’Epuration des eaux avec une pompe de relevage localisé au centre du hameau proche du lac. A suivre dans le cadre de l’élaboration du PLU.
– Conservatoire du littoral : Un courrier pour connaître la politique de gestion sur les parcelles acquises a été envoyé par l’association par le Conservatoire.

 

PLU Sainte Croix

A l’étude du PLU de la Commune de Sainte-Croix du Verdon, approuvé le 9 mars 2017, commune soumise à la loi Littoral, nous constatons qu’il est prévu de décaler la bande des 100 mètres en prenant comme côte le niveau normal de la retenue des eaux, soit la côte de 477m. NGF alors, que jusqu’àlors, elle était définie par la côte 482m. NGF.

Ainsi cette nouvelle côte a pour effet de soustraire de la bande des 100 mètres des secteurs  qui ont été classés en espaces proches du rivage. Cela aurait pour effet de permettre à un Conseiller Municipal de bénéficier du permis de construire qui a fait l’objet en 2014, à la demande de l’Association,   d’une suspension par le Tribunal Administratif de Marseille.

Devant le refus du Maire de Sainte Croix du Verdon à modifier le PLU de la Commune en supprimant les dispositions qu’elle prend en son article NC1,.

Le 5 mai 2017, l’Association assigne la Commune devant le Tribunal Administratif de Marseille.

Un communiqué de presse a été adressé au journal de la Provence

 

 

 

 

 

Conseil administration novembre 2017

Compte-rendu du C.A. du 9 novembre 2017

 

  • Dans le domaine judiciaire: Dans le dossier De Santis, la Cour Administrative d’Appel a statué en faveur de ce dernier , en rejetant notre demande d’annulation du PC et annulant de fait la décision du TA. Un nouveau recours en annulation du nouveau PC pour changement d’affectation sera déposé par notre Avocat. Position d’attente et surtout vigilance. Suivi de la plainte INCOR-ARMARDI
  • Dans le domaine de l’urbanisme: Sont programmées des interventions sur le suivi des révisions de PLU en cours ( LLVA, Bauduen, Saint Laurent du Verdon…)

Le prochain C.A. est fixé au 5 décembre 2017

Conseil administration octobre 2017

Compte-rendu du C.A. du 2 octobre 2017

 

Lors de la réunion du Conseil d’Administration, plusieurs mesures ont été prises pour la poursuite des actions de l’Association.

  • Dans le domaine judiciaire, avec les affaires en cours: BONDIL (Moustiers), DE SANTIS (Bauduen), INCOR, ARMRDI (Aiguines) Commune de Sainte-Croix, avec des audiences au Tribunal Administratif, Cour d’appel Administrative et des recours à finaliser…
  • Dans le domaine de la sécurité du public durant la prochaine saison estivale. Trop d’accidents mortels ayant eu lieu durant l’été 2017, il est convenu de maintenir les contacts avec la Préfecture et la Sous-Préfecture de Castellane pour une application plus stricte de l’arrêté préfectoral valant règlement de police pour les activités nautiques sur le lac de Sainte Croix.
  • Dans le domaine de l’urbanisme avec le suivi des révisions de PLU (Moustiers, Bauduen, Quinson, Sainte-Croix, Montagnac-Montpezat…) PLUi (Castellane), l’élaboration de SCoT (DLVA …) et échanges de plusieurs courriers avec le Conservatoire du Littoral, le Ministère de l’Environnement…

Le prochain C.A. est fixé au 9 novembre 2017

Démolition de la statue du Gourou du Mandarom

LA STATUE DU GOUROU Gilbert BOURDIN

PARALLÈLEMENT à la bataille juridique et pénale du « Temple Pyramide » Robert FERRATO découvre que la gigantesque statue à l’effigie du gourou de la secte, Gilbert BOURDIN, de 33m. de haut est de 1 100 tonnes de béton, ainsi que son socle qui abrite à l’intérieur un temple, n’ont  pas de permis de construire.

Un recours est déposé et là aussi la Justice suit l’Association est ordonne la démolition.

                    Le 6 septembre 2001

Le Préfet de Castellane de l’époque, Bernard LEMAIRE fait exécuter le jugement et les travaux de démolition sont entrepris à la charge de la secte. Après 35 heures de préparatifs, sous le regard radieux de Robert FERRATO et malgré le tintamarre des clochettes et des tambours tels des « indiens qui partent à la bataille » aux dires de Christine Amory, présidente du Mandarom, cette verrue défigurant le paysage s’écroule sous la charge de plusieurs kilos de dynamite et se couche dans un ravin en contrebas. Ce n’est que le lendemain que la statue sera concassée.

Robert FERRATO et la famille du Hameau de la Baume, jointe à toutes les procédures, peuvent boire le champagne.

La secte du Mandarom à Castellane

Le Temple PYRAMIDE

PAR un bel après-midi d’août 1992, un visiteur tape à la porte de la maison de  Robert FERRATO, président de l’Association, pour lui apprendre que demain sera posée, en grandes pompes , la première pierre d’un « temple Pyramide »,  par la secte du Mandarom.

Le lendemain, intrigué et curieux Robert FERRATO s’y rend et constate que 3 élus connus de la région y participent.

                 Projet de temple Pyramide

A dater de ce jour il s’intéresse à ce permis et découvre que ce bâtiment de 34 m. de haut et de 8 000 m2 de béton a été accordé quelques mois plus tôt  par le Maire de Castellane,  en toute illégalité, en infraction à la réglementation du POS et sans tenir compte des risques naturels spécifiques  à la zone du Hameau de la Baume ou y est implantée  la secte sur une superficie de 200 ha.

Un recours pour excès de pouvoir du maire est déposé par l’Association auquel se joignent des habitants de la Baume.

Les habitants de Castellane,  des associations  telles que La Ligue des Droit de l’Homme, Union Départementale Vie et Nature (UDVN 04), l’Association de défense des Familles et des Individus (ADFI) des parents dont leur fille et dans la secte et nombreuses personnes de tout bord sont hostiles à ce projet. Une grande marche qui sera  « la marche des citoyens pour les valeurs républicaines »  est organisée. Entre quatre et cinq cents personnes, parmi lesquelles plusieurs Maires et Elus de toutes tendances, ont gravi les cinq kilomètres qui mènent sur le site de la secte.

Après plusieurs péripéties judiciaires de la part de la secte, qui ont durées plus de 20 ans, le permis est annulé.

Des travaux préparatoires à la construction ont été effectués: affouillement, création de chemins, élargissement de route, défrichement … le site est massacré. L’Association attaque ces travaux et demande la remise en état du site avec indemnisation pour préjudice à la nature. La Justice suit l’Association et ordonne la remise en l’état par la secte.

       Site de la Baume. Implantation de la secte

Aujourd’hui, la secte toujours et encore traîne des pieds et joue avec le temps pour ce dérober. Mais qu’elle sache, que notre Association, sous la présidence de Jean REYNAUD, Robert FERRATO étant décédé, ainsi que les particuliers joints à toute cette procédure , ne lâcheront pas prise tant que le site de la Baume n’aura pas retrouvé son caractère se sauvage et sa beauté initiale.

Depuis, le PLU de la commune ne permet plus une telle construction. Le site du Mandarom ne sera pas un hameau comme l’espérait la secte. La zone est classée naturelle.

C’est dans le cadre de cette procédure de remise en état du site que l’affaire a été appelée à l’audience du 24 septembre 2018 de la Cour d’Appel de Grenoble. Une nouvelle fois, afin de jouer la montre,  le Mandarom a contesté le rapport de l’expert et son rédacteur. On attend la décision de Cour qui semble ne pas avoir été impressionnée par les arguments de leur avocat. La presse a fait échos de cette audience.



La Provence du 21 septembre 2018



La Provence du 25 septembre 2018

Démolition de la statue du Gourou du Mandarom (action résolue)…

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Surfréquentation du Verdon

PENDANT les mois d’été, la surfréquentation du lit du Verdon pose de plus en plus de problèmes : destruction de la flore, disparition de poissons comme l’arpron, espèce préservée.

Pour avoir une idée de cette fréquentation, sachez que pour les randonnées aquatiques, en eau vive, plus d’une trentaine d’entreprises viennent de toute la France pour accompagner les touristes, « sportifs », qui descendent la rivière : la préfecture a bien réglementé, pour 8 personnes maximum,  le nombre par groupe, et imposé un temps mort de 10 minutes entre chaque groupe.

Pourtant, des comptages du Parc Régional en 2016 ont établi, sur 10 jours, une moyenne de 800 personnes/jour, ce qui ferait – si les règles étaient respectées – des descentes pendant près de 14 heures chaque jour.

Avec deux jours de neutralisation par semaine pour les lâchages du barrage amont, cela donne pour les deux mois d’été plus de 35 000 descendeurs !

Or, lors de notre recours auprès de la juridiction administrative -recours rejeté car nous n’avions pas pu prouver des dégradations irréversibles – les représentants de la profession, modestes, n’ont déclaré que 9 500 « descendeurs » pour toute la saison.

Afin d’apporter un confort de travail à ces « professionnels » du « tourisme sportif », sous le regard bien veillant du Parc Naturel Régional du Verdon, des projets d’aménagements des rives du Verdon  sont en cours d’études; ce qui aura pour effet de développer davantage ce genre d’activité et la dégradation de la rivière.

Bergerie de luxe à Bauduen

* Cette bergerie de 624 m2 construite dans une zone de protection de la nature où réside un insecte inscrit sur le Livre Rouge des espèces menacées – le criquet hérisson –  est une bergerie de luxe avec un portail monumental une allée gravillonnée, bordée de points lumineux – prochainement y verrons-nous des lampadaires? -, un abreuvoir « aux murs en pierre d’épaisseur variant entre 90 cm et 190 cm »  pour brebis sportives et un aménagement intérieur qui semble peu compatible avec les litières d’ovins ! Mais le propriétaire a plusieurs fois reçu à sa table du Domaine de Majastre alors qu’il n’était que Ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Devenu Premier Ministre, celui-ci n’a pas daigné nous répondre lorsque nous lui avons envoyé une lettre ouverte pour lui demander de faire respecter la réglementation.

Depuis l’administration  a donné son accord pour les transformations déjà effectuées sur ce bâtiment ainsi qu’un changement d’affectation, ce qui ramène la partie « bergerie » à 175 m2.

Y verrons-nous un jour quelques moutons et pour combien de temps? 

Le camping de Rougon

 

Rougon

Disparition du camping sauvage au bord du Verdon à Carajuan.

Auriez-vous vu un préfet venir inaugurer un camping ?

CE fut pourtant le cas à Rougon où dans les années 1980, le préfet vint l’inaugurer en déclarant que « les plus hautes crues passeront à 30 mètres sous les tentes! »

Pourtant en 1994, la crue de novembre a ravagé plus de la moitié du camping! Heureusement qu’il était fermé!

Avec les lâchages du barrage amont de Castillon, nul ne peut prédire qu’il n’y aura pas d’inondation en période estivale.

Sur FR3, Jean Reynaud avait alors déclaré qu’il engagerait la responsabilité pénale personnelle du préfet en cas de péril humain.

Décédé depuis, le préfet ne pourra pas être poursuivi.

Et ses successeurs, chaque fois que la juridiction administrative ( y compris le Conseil d’Etat) annule l’autorisation,   en signe une nouvelle, sans vergogne et sans même reprendre toute la procédure!

Actuellement, une procédure, en vue de l’annulation de l’U.T.N. (Unité Touristique Nouvelle) qui tente de régulariser ce camping, est pendante devant le Tribunal Administratif de Marseille.

Toujours d’actualité, le camping fonctionne malgré son annulation. Le Préfet a accordé l’autorisation d’exploitation en toute illégalité.

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