Archives de catégorie : Actions en cours

PLU Sainte Croix du Verdon

Le 5 mai 2017,  l’Association saisit le Tribunal Administratif de Marseille,  en vue de l’annulation totale du PLU de la commune de Sainte-Croix du Verdon ou, à défaut, annuler la disposition qui est prise en son article NC1, décalant la bande des 100 mètres, en prenant comme côte le niveau normal de la retenue des eaux, soit la côte 477 m NGF au lieu de la côte 482 m. NGF, jusqu’alors définie.

Le 2 janvier 2018, le Tribunal a rendu son jugement.  » La délibération du 9 mars 2017 par laquelle le conseil municipal de Sainte-Croix-du-Verdon a approuvé le Plan Local d’Urbanisme de la commune est annulé uniquement en tant que l’article N1 du règlement mentionne le côte NGF 477. » 

( Décision du TA PLU Ste Croix)

La presse est informée. Le 6 février 2018 Il s’en suit un article dans « La Provence ».

 

Au lendemain de  la décision de Tribunal Administratif de Marseille, nous avons demandé au Maire de la commune de modifier le PLU de la commune, en faisant apparaître la côte NGF 482 limite des plus hautes eaux. A ce jour, 29 octobre 2018, soit 8 mois plus tard,  cette modification n’a pas encore été faîte. Devant la désinvolture du Maire, devrons nous à nouveau saisir la Justice?

La commune de Sainte Croix se croit exonérée de l’application de  la réglementation en ce qui concerne la protection des berges du lac. Un projet est actuellement en cours, malgré notre opposition,  qui concerne en  l’implantation d’un certain nombre de « chalet » servant de buvette en saison estivale dans la bande de protection des 100M.

Si le Maire devait persister dans son projet d’implanter des « chalets-buvette » dits démontables, mais restant à demeure nous saisirons, à nouveau, le Tribunal Administratif de Marseille.

2 affaires à suivre de très prés.

La secte du Mandarom à Castellane

Le Temple PYRAMIDE

PAR un bel après-midi d’août 1992, un visiteur tape à la porte de la maison de  Robert FERRATO, président de l’Association, pour lui apprendre que demain sera posée, en grandes pompes , la première pierre d’un « temple Pyramide »,  par la secte du Mandarom.

Le lendemain, intrigué et curieux Robert FERRATO s’y rend et constate que 3 élus connus de la région y participent.

                 Projet de temple Pyramide

A dater de ce jour il s’intéresse à ce permis et découvre que ce bâtiment de 34 m. de haut et de 8 000 m2 de béton a été accordé quelques mois plus tôt  par le Maire de Castellane,  en toute illégalité, en infraction à la réglementation du POS et sans tenir compte des risques naturels spécifiques  à la zone du Hameau de la Baume ou y est implantée  la secte sur une superficie de 200 ha.

Un recours pour excès de pouvoir du maire est déposé par l’Association auquel se joignent des habitants de la Baume.

Les habitants de Castellane,  des associations  telles que La Ligue des Droit de l’Homme, Union Départementale Vie et Nature (UDVN 04), l’Association de défense des Familles et des Individus (ADFI) des parents dont leur fille et dans la secte et nombreuses personnes de tout bord sont hostiles à ce projet. Une grande marche qui sera  « la marche des citoyens pour les valeurs républicaines »  est organisée. Entre quatre et cinq cents personnes, parmi lesquelles plusieurs Maires et Elus de toutes tendances, ont gravi les cinq kilomètres qui mènent sur le site de la secte.

Après plusieurs péripéties judiciaires de la part de la secte, qui ont durées plus de 20 ans, le permis est annulé.

Des travaux préparatoires à la construction ont été effectués: affouillement, création de chemins, élargissement de route, défrichement … le site est massacré. L’Association attaque ces travaux et demande la remise en état du site avec indemnisation pour préjudice à la nature. La Justice suit l’Association et ordonne la remise en l’état par la secte.

       Site de la Baume. Implantation de la secte

Aujourd’hui, la secte toujours et encore traîne des pieds et joue avec le temps pour ce dérober. Mais qu’elle sache, que notre Association, sous la présidence de Jean REYNAUD, Robert FERRATO étant décédé, ainsi que les particuliers joints à toute cette procédure , ne lâcheront pas prise tant que le site de la Baume n’aura pas retrouvé son caractère se sauvage et sa beauté initiale.

Depuis, le PLU de la commune ne permet plus une telle construction. Le site du Mandarom ne sera pas un hameau comme l’espérait la secte. La zone est classée naturelle.

C’est dans le cadre de cette procédure de remise en état du site que l’affaire a été appelée à l’audience du 24 septembre 2018 de la Cour d’Appel de Grenoble. Une nouvelle fois, afin de jouer la montre,  le Mandarom a contesté le rapport de l’expert et son rédacteur. On attend la décision de Cour qui semble ne pas avoir été impressionnée par les arguments de leur avocat. La presse a fait échos de cette audience.



La Provence du 21 septembre 2018



La Provence du 25 septembre 2018

Démolition de la statue du Gourou du Mandarom (action résolue)…

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Surfréquentation du Verdon

PENDANT les mois d’été, la surfréquentation du lit du Verdon pose de plus en plus de problèmes : destruction de la flore, disparition de poissons comme l’arpron, espèce préservée.

Pour avoir une idée de cette fréquentation, sachez que pour les randonnées aquatiques, en eau vive, plus d’une trentaine d’entreprises viennent de toute la France pour accompagner les touristes, « sportifs », qui descendent la rivière : la préfecture a bien réglementé, pour 8 personnes maximum,  le nombre par groupe, et imposé un temps mort de 10 minutes entre chaque groupe.

Pourtant, des comptages du Parc Régional en 2016 ont établi, sur 10 jours, une moyenne de 800 personnes/jour, ce qui ferait – si les règles étaient respectées – des descentes pendant près de 14 heures chaque jour.

Avec deux jours de neutralisation par semaine pour les lâchages du barrage amont, cela donne pour les deux mois d’été plus de 35 000 descendeurs !

Or, lors de notre recours auprès de la juridiction administrative -recours rejeté car nous n’avions pas pu prouver des dégradations irréversibles – les représentants de la profession, modestes, n’ont déclaré que 9 500 « descendeurs » pour toute la saison.

Afin d’apporter un confort de travail à ces « professionnels » du « tourisme sportif », sous le regard bien veillant du Parc Naturel Régional du Verdon, des projets d’aménagements des rives du Verdon  sont en cours d’études; ce qui aura pour effet de développer davantage ce genre d’activité et la dégradation de la rivière.

Bergerie de luxe à Bauduen

* Cette bergerie de 624 m2 construite dans une zone de protection de la nature où réside un insecte inscrit sur le Livre Rouge des espèces menacées – le criquet hérisson –  est une bergerie de luxe avec un portail monumental une allée gravillonnée, bordée de points lumineux – prochainement y verrons-nous des lampadaires? -, un abreuvoir « aux murs en pierre d’épaisseur variant entre 90 cm et 190 cm »  pour brebis sportives et un aménagement intérieur qui semble peu compatible avec les litières d’ovins ! Mais le propriétaire a plusieurs fois reçu à sa table du Domaine de Majastre alors qu’il n’était que Ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Devenu Premier Ministre, celui-ci n’a pas daigné nous répondre lorsque nous lui avons envoyé une lettre ouverte pour lui demander de faire respecter la réglementation.

Depuis l’administration  a donné son accord pour les transformations déjà effectuées sur ce bâtiment ainsi qu’un changement d’affectation, ce qui ramène la partie « bergerie » à 175 m2.

Y verrons-nous un jour quelques moutons et pour combien de temps? 

Le camping de Rougon

 

Rougon

Disparition du camping sauvage au bord du Verdon à Carajuan.

Auriez-vous vu un préfet venir inaugurer un camping ?

CE fut pourtant le cas à Rougon où dans les années 1980, le préfet vint l’inaugurer en déclarant que « les plus hautes crues passeront à 30 mètres sous les tentes! »

Pourtant en 1994, la crue de novembre a ravagé plus de la moitié du camping! Heureusement qu’il était fermé!

Avec les lâchages du barrage amont de Castillon, nul ne peut prédire qu’il n’y aura pas d’inondation en période estivale.

Sur FR3, Jean Reynaud avait alors déclaré qu’il engagerait la responsabilité pénale personnelle du préfet en cas de péril humain.

Décédé depuis, le préfet ne pourra pas être poursuivi.

Et ses successeurs, chaque fois que la juridiction administrative ( y compris le Conseil d’Etat) annule l’autorisation,   en signe une nouvelle, sans vergogne et sans même reprendre toute la procédure!

Actuellement, une procédure, en vue de l’annulation de l’U.T.N. (Unité Touristique Nouvelle) qui tente de régulariser ce camping, est pendante devant le Tribunal Administratif de Marseille.

Toujours d’actualité, le camping fonctionne malgré son annulation. Le Préfet a accordé l’autorisation d’exploitation en toute illégalité.

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